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Camille repasse à l’action : nouvelle édition du Petit livre noir des grands projets inutiles

Alors que la mobilisation contre les fantasmes économico politiques que sont les aéroports, les grands stades et autres supermarchés géants ne cesse de prendre l’ampleur (voir lenquête de Reporterre à ce sujet), la seconde édition du "Petit Livre noir des Grands Projets inutiles" éditée par le Passager Clandestin sort ces jours ci en librairie.

Moins d’un an après sa première parution très vite épuisée, cet ouvrage signé Camille en profite donc pour remettre à jour la vingtaine de Grands Projets inutiles Imposés qui sont détaillées avec les toutes dernières informations en provenance des collectifs en lutte sur le terrain.

De Notre-Dame-des-Landes au projet Immochan du Triangle de Gonesse en passant par le stade de Décine à Lyon, "Le Petit livre noir" dresse donc un panorama le plus exhaustive possible de ces "éléphants blancs".

Les GPPI fer du lance du dogme croissantiste

Fer de lance du dogme croissantiste, les grands projets inutiles sont petit_livre_noirles ultimes témoins d’une société qui refuse de voir l’insoutenabilité de son système économique.

Le nœud du problème au fond n’est pas tant la couleur politique mais bien l’incapacité des élus à remettre en cause un système économique shooté à ces grands projets inutiles dont le seul but est  d’engranger profits et dividendes qui tombent dans les poches de grands groupes privés (Vinci, Immochan, sociétés d’autoroutes… pour ne citer que quelques exemples) et de fonds de pension multi millionnaires.

Pendant ce temps, un peu partout, à coups de chantiers gigantesques qui au final ne répondent à aucun besoin,  l’environnement est défiguré, la biodiversité éradiqué et le tout a  un coût social dont on ne parle jamais… Lire la suite

Sans titre

Vendredi 18 avril, c’est reparti pour les dîners locavores du 18ème !

Vendredi 18 avril partir de 19h30, Quartiers en Transition, Marché sur l’Eau, la coopérative alimentaire autogérée L’Indépendante et le Festival des Utopies Concrètes vous donnent rendez-vous au Petit Ney* pour le cinquième dîner locavore du 18e.

L’idée ? Faire découvrir les produits franciliens à travers  un menu unique végétarien (légumes et fruits de saison) autour d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, le tout au prix unique également de 10€.

Ce rendez-vous se veut aussi  une occasion conviviale d’appréhender l’ensemble de questions liées l’agriculture en générale,  autour du modèle agricole que nous voulons, de la relocalisation, de la biodiversité mais aussi évidement de l’alimentation.

Si vous souhaitez participer au diner locavore, merci de réserver en envoyant un mail à quartiersentransition@gmail.com

Manger local et de saison permet en effet de
-Garantir l’autonomie alimentaire, préserver les terres nourricières et l’activité des paysans à côté de chez soi
-sauvegarder la biodiversité agricole et la spécificité des terroirs
-Encourager une économie locale et créer des emplois qui ont du sens
-Réduire le transport des produits et minimiser les changements climatiques
-Participer à une répartition équitable des richesses
-Favoriser la qualité alimentaire et vivre en bonne santé

*Le Petit Ney, 10 avenue de la Porte Montmartre, M° Porte de St Ouen (ligne 13). Vélib’ : Station n° 18035, 66 rue René Binet

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Le week-end où des forêts comestibles ont surgit dans Paris

Quelques jours après avoir transformé le béton en terre fertile sur une placette du 18eme, l’équipe de Vergers Urbains a récidivé. En un week-end, dans Paris, la bande des jardiniers a frappé -pacifiquement- à deux endroits. 

Le périple fruitier débute à la fraîche, samedi 22 mars. Peu avant 11h, une dizaine de personnes débarque au pied d’un immeuble du groupe Ney-Cloquet, 129 boulevard Ney dans le 18ème. A peine arrivée,  une petite troupe joyeuse d’enfants et de familles se précipite pour les rejoindre. Tout le monde est dans la confidence, Vergers Urbains préparant son coup depuis longtemps et au grand jour… (Toutes les photos, signées Sébastien Goezler, sont à retrouver ici)

13337163024_706d5a1717Cette initiative  a en effet été retenue en juillet dernier par l’appel à projet de la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris) « Réduisons notre empreinte écologique ».

L’idée du collectif est de permettre aux habitant de se réapproprier les pieds d’immeubles des résidences sociales à travers des activités d’agriculture urbaine. Vergers Urbains propose donc l’implantation d’Eco-systèmes fruitiers  qui seront entretenus par les riverains lesquels pourront partager au sens propre comme figuré, les fruits de leur labeur au moment des récoltes.

800 m² mis en culture

Ce samedi est donc la concrétisation d’un projet porté depuis plusieurs mois et qui a réussi à mobiliser une dizaine de locataires de l’immeuble.

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