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5 mai : Lancement du site des Ateliers d’été de l’Agriculture urbaine et de la biodiversité

Les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité * à Paris et en Ile-de-France du lundi 30 juin au mercredi 2 juillet 2014.

Le site Internet (www.agricultureurbaine-idf.fr)  de cet évènement ouvrira le le 5 mai prochain, il permettra de s’inscrire à ces Ateliers, d’en découvrir le programme ainsi que les contributions et les ressources en lien avec les multiples formes et acteurs de l’agriculture urbaine.

Enjeu tant environnemental que social ou économique des prochaines années, l’agriculture urbaine est aujourd’hui reconnue pour ses intérêts multiples et complémentaires (alimentaire, social, environnemental, paysager, économique, etc.). Pour ces premiers Ateliers d’été, Natureparif, Agence régionale pour la nature et la biodiversité, a souhaité mettre l’accent sur les enjeux et les liens entre biodiversité et agriculture urbaine : quelle est l’influence de cette dernière sur la diversité biologique ? Quels sont les services écosystémiques impactés, créés…? Et bien entendu, quel rôle dans la reconnexion humains-nature ?

Aujourd’hui, en France et en Île-de-France, les expérimentations se font plus en plus nombreuses et des associations et entreprises lancent des initiatives variées. Les acteurs institutionnels, à commencer par les collectivités locales, s’intéressent aussi à ce sujet. Parallèlement, de nombreuses études et programmes de recherche (en sciences sociales, économiques ou écologiques) et transdisciplinaires comme JASSUR (JArdins ASSociatifs URbains, Dens’Cité, T4P…) sont en cours au niveau régional et national.

Afin d’aborder la diversité des formes d’agriculture urbaine, qu’elles soient associatives, entrepreneuriales, hybrides, qu’elles produisent du miel, des légumes, des champignons, qu’elles se situent dans le périurbain, sur un toit, en pied d’immeuble, sur un parking… et proposer un large panorama des expériences en Île-de-France, en France mais aussi à l’international, Natureparif organise ces ateliers d’été en partenariat avec AgroParisTech, le Muséum national d’Histoire naturelle, le programme national de recherche JASSUR, l’INRA, l’IAU, l’Université Aix-Marseille, l’UQAM, Urban Interstice, le Festival de l’Agriculture Urbaine et Ville Ouverte.

Trois conférences plénières et une vingtaine de tables rondes thématiques réuniront de multiples acteurs de l’agriculture urbaine, français comme étrangers (chercheurs, collectivités, institutions, entrepreneurs, associations et collectifs citoyens) à la Halle Pajol dans le 18ème arrondissement de Paris.
Parallèlement, plusieurs visites sur des lieux d’expérimentation de l’agriculture urbaine à Paris et en Ile-de-France seront organisées, avec des ateliers pratiques permettant d’avoir un aperçu des techniques de permaculture, de sciences participatives, de connaissance des semences…
Les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité sont ouverts au public, sur inscription, via le site Internet de l’évènement.

*Organisé par Natureparif en partenariat avec AgroParisTech, le Muséum national d’Histoire naturelle, le programme national de recherche JASSUR, l’INRA, l’IAU, l’Université Aix-Marseille, l’UQAM, Urban Interstice, le Festival de l’Agriculture Urbaine et Ville Ouverte

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Cinquième diner locavore du 18e : le menu du 18 avril

Vendredi 18 avril partir de 19h30, Quartiers en Transition, Marché sur l’Eau, la coopérative alimentaire autogérée L’Indépendante et le Festival des Utopies Concrètes vous donnent rendez-vous au Petit Ney* pour le cinquième dîner locavore du 18e.

L’idée ? Faire découvrir les produits franciliens à travers  un menu unique végétarien (légumes et fruits de saison) autour d’une entrée, d’un plat et d’un dessert au  prix unique à 10€.

Si vous souhaitez participer au diner locavore, merci de réserver en envoyant un mail à quartiersentransition@gmail.com

Quartiers en Transition dévoile aujourd’hui le menu proposé  :

140404Flyer_LocavorePoireaux vinaigrette et radis crus et cuits
***
Canette déglacée à la rhubarbe, gratin dauphinois, salade
OU
Tourte aux blettes et épinards à l’italienne, fenouil braisé, salade
***
Sablés bretons, compote de rhubarbe et pommes, pommes confites et caramel au beurre salé

 

Ce rendez-vous se veut aussi  une occasion conviviale d’appréhender l’ensemble de questions liées l’agriculture en générale,  autour du modèle agricole que nous voulons, de la relocalisation, de la biodiversité mais aussi évidement de l’alimentation.

Manger local et de saison permet en effet de
-Garantir l’autonomie alimentaire, préserver les terres nourricières et l’activité des paysans à côté de chez soi
-sauvegarder la biodiversité agricole et la spécificité des terroirs
-Encourager une économie locale et créer des emplois qui ont du sens
-Réduire le transport des produits et minimiser les changements climatiques
-Participer à une répartition équitable des richesses
-Favoriser la qualité alimentaire et vivre en bonne santé

*Le Petit Ney, 10 avenue de la Porte Montmartre, M° Porte de St Ouen (ligne 13). Vélib’ : Station n° 18035, 66 rue René Binet

SpookbrugVarsenare

Camille repasse à l’action : nouvelle édition du Petit livre noir des grands projets inutiles

Alors que la mobilisation contre les fantasmes économico politiques que sont les aéroports, les grands stades et autres supermarchés géants ne cesse de prendre l’ampleur (voir lenquête de Reporterre à ce sujet), la seconde édition du "Petit Livre noir des Grands Projets inutiles" éditée par le Passager Clandestin sort ces jours ci en librairie.

Moins d’un an après sa première parution très vite épuisée, cet ouvrage signé Camille en profite donc pour remettre à jour la vingtaine de Grands Projets inutiles Imposés qui sont détaillées avec les toutes dernières informations en provenance des collectifs en lutte sur le terrain.

De Notre-Dame-des-Landes au projet Immochan du Triangle de Gonesse en passant par le stade de Décine à Lyon, "Le Petit livre noir" dresse donc un panorama le plus exhaustive possible de ces "éléphants blancs".

Les GPPI fer du lance du dogme croissantiste

Fer de lance du dogme croissantiste, les grands projets inutiles sont petit_livre_noirles ultimes témoins d’une société qui refuse de voir l’insoutenabilité de son système économique.

Le nœud du problème au fond n’est pas tant la couleur politique mais bien l’incapacité des élus à remettre en cause un système économique shooté à ces grands projets inutiles dont le seul but est  d’engranger profits et dividendes qui tombent dans les poches de grands groupes privés (Vinci, Immochan, sociétés d’autoroutes… pour ne citer que quelques exemples) et de fonds de pension multi millionnaires.

Pendant ce temps, un peu partout, à coups de chantiers gigantesques qui au final ne répondent à aucun besoin,  l’environnement est défiguré, la biodiversité éradiqué et le tout a  un coût social dont on ne parle jamais… Lire la suite

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